Malaysia Cat Café

“Kucing”: c’est la traduction pour “chat” en Malais.
Heureusement l’enseigne du café que je vais visiter est en anglais pour faciliter son repérage. Pas si évident à trouver dans une rue commerçante de la banlieue de Kuala Lumpur, Malaisie.
Mais nous y voilà, le gérant m’accueille derrière son comptoir. Première sécurité pour les chats: on doit se désinfecter les mains et passer une paire de tongs du café avant de pouvoir entrer chez les chats.
La porte passée rapidement je suis surprise: pas d’autre client! Visite privée des lieux, donc, je suis étonnée et à mon aise du coup pour découvrir la pièce.
Celle-ci est adaptée aux félins: des branches d’arbres dans le fond, de nombreuses caisses de transport en exposition pour qu’ils se cachent et des espaces en hauteur, des coussins et paniers, bref “cat’ friendly”!
Un magnifique fauteuil bleu appelle à s’installer et très vite des chats sont amenés dans la pièce. Tous adorables, viennent au contact et réclament des caresses!
Ce n’est pas le cas partout et je suis agréablement surprise de leur aisance avec les inconnus.
Un superbe Bengale a couru vers moi et ne m’a pas lâchée de toute ma visite! J’ai découvert cette race très joueuse et active, tout en étant proche de l’humain.
Le propriétaire m’a aussi fait découvrir une adorable petite American Curl , un Persan et une Siamoise. J’étais très bien entourée.
La décoration des lieux et la lumière adoucie invitent à la détente. On me souffle que les étudiants fréquentent beaucoup ce café des chats pour décompresser après les cours.
L’exiguïté de leur logement ne leur permettant pas d’avoir un animal de compagnie, ils se prennent d’affection pour ceux d’ici.
Le propriétaire de ce premier café à chats de Malaisie prends grand soin de ses protégés. Il met à disposition beaucoup de jouets,des déguisements(je ne partage pas son enthousiasme à ce niveau là mais les chats semblent habitués), des brosses et même des coupe griffes pour ceux qui s’en sentent capables.
Les chats semblent très bien suivis tant par leur soigneur que par le vétérinaire et ont l’air bien dans leurs poils!
Il n’y a pas de diffusion d’encens ou de parfum d’intérieur, mais les litières et les lieux sont bien nettoyées pour le confort de tous. Enfin, il ne vend pas de chats dans son animalerie, mais diverses petites espèces animales. Il propose en outre un service de toilettage professionnel, ainsi que des gardes ponctuelles pour chats et chiens.
L’accent est mis sur la thérapie féline (appelée aussi ronronthérapie): inviter les gens à se détendre en compagnie des chats dans une atmosphère relaxante. Pari gagné!
Retrouvez leur page ici.

Inu et Neko à Tokyo

De retour de Tokyo en exclusivité pour notre Tour du monde des pratiques humaines envers les animaux de compagnie, cette fois je vous emmène à la découverte du Japon, à Tokyo, mais côté chiens et chats.

“La grandeur d’une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés par la manière dont elle traite les animaux.”
Gandhi (1869-1948)

Si nous considérons cette citation et mettons en perspective ce que j’ai pu voir là bas, je vous laisse tirer des conclusions sur ce pays incroyable.

J’ai parcouru tout d’abord le quartier de Shinjuku. Parfaitement “Lost in Translation”, après une expérience  surréaliste du métro à la japonaise, en errant dans les rues aux abords du métro.

Rapidement une boutique assez particulière a attiré mon attention: un vendeur de jeunes animaux de compagnie. Leur moyen de présenter les petits au public est composé d’une grande sorte d’aquarium sur roulettes, où les chiots et chatons sont placés individuellement dans de petites cages en métal, côte à côte.

Ils ne disposent que de journaux pour faire leurs besoins et semblent tous avoir bien soif. Le local pour les “ranger” la nuit fait la même taille que la cage vitrée. Ils n’ont pas de jouets, mais des étiquettes avec leur photo et leur prix, race, âge…ornent les vitres.

Tous les passants s’attendrissent devant eux, apprécient sincèrement de les voir et rêvent pour beaucoup de les adopter. De nombreuses photos de couples tapissent un mur de la micro boutique. C’est apparemment un cadeau de “couple” très apprécié là bas.

Bien que les conditions de leur mise en vente ne soient pas idéales d’un point de vue de comportementaliste, je suppose qu’ils sont rapidement achetés et ne restent pas trop longtemps isolés ainsi. Diverses autorisations pour avoir le droit de posséder un animal de compagnie à Tokyo sont nécessaires aux résidents. Les couples qui s’engagent à en détenir un, semblent le considérer comme l’adoption d’un membre à part entière du foyer,tenant la place d’un” enfant “.

Les prix exorbitants de ces compagnons à 4 pattes, doivent assurer que le niveau de revenu des futurs propriétaires est bien suffisant pour entretenir ensuite l’animal. Pour avoir une idée un chiot peux coûter 280000 Yens soit 2100€. Cet investissement est une preuve supplémentaire de la détermination que les japonais doivent avoir pour se permettre de partager leur vie avec un chat ou un chien.

Aussi ils les gâtent, et les traitent comme des membres de leur famille .

Autre visite sur Tokyo, le Naiyanda Café de Daïba, un bar à chat aux pieds de centres commerciaux. Pour avoir déjà visité certains de ces établissements en Corée notamment, j’aime voir comment les chats évoluent dans ce genre d’environnement et surtout s’ils s’y sentent à leur aise.

J’entre par une boutique de souvenirs, produits pour chats divers et variés. Notamment une litière ergonomique ou une autre qui se nettoie automatiquement, du high tech, je n’en attendais pas moins ici! Pour 9€ on m’offre une boisson et un accès au café félin pour une heure. On me remet un badge avec l’heure à laquelle je suis censée ressortir. On me demande de désinfecter mes mains, de lire une trentaine de recommandations pour aborder les chats avec respect, et en route pour la visite!

L’espace est atypique, avec de nombreux recoins et aménagements muraux pour l’exploration ou l’isolation de chaque chat. Il y a 4 pièces où l’on peut s’assoir et les caresser. Certains sont enfermés dans de grandes cages avec litière, dodo , eau et alimentation. Il est interdit de les faire sortir ou de les ennuyer. Certains sont isolés derrière des vitres dans des alcôves aménagées pour eux.

Certains d’entre eux semblent avoir été isolés car malades (collerettes, yeux qui coulent…)Je navigue entre les matous, certains ont des têtes très particulières, tous sont calmes et à demi assoupit. Je ne peut m’empêcher cependant de déplorer quelques failles dans ces installations et commerce. Les pièces sont ventilées par de simples ventilateurs qui brassent un odeur d’urine, la propreté des couchages et sols laisse à désirer, peu d’accès à la lumière naturelle, mais surtout, pas assez d’air frais.

D’autre part les chats tous adultes semblaient pour beaucoup avoir des problèmes d’yeux, l’un (siamois) était presque borgne. J’ai remarqué  qu’ils parfumaient l’air ambiant avec de l’encens ,or ceci n’est pas recommandé pour la santé des chats (candérigène et irritant). Leurs oreilles étaient sales et ils n’étaient pas toilettés (brossés en tout cas).

Du désordre et de la poussière, de trop nombreuses cages et pas de jouets… je ne fut pas enchantée par cette visite et très surprise de ces conditions dans un pays si inflexible sur les détails et la propreté des rues et lieux en général. J’ai essayé de communiquer avec l’une des employées ,mais elle ne parlait pas anglais. Alors, par gestes, je leur ai fait comprendre les soins qui manquaient aux félins sur une peluche. Elle m’a remerciée semble avoir compris, mais je ne peux savoir si les choses changeront à l’avenir pour ces chats.

Dernier détour à Daïba, dans un “Pet Shop“: boutique totalement dédiée aux animaux de compagnie dans un centre commercial. Là commence une visite les yeux exorbités devant chaque rayon : un espace exposition de chiots, vitrés, très propre, à température contrôlée, les chiots jouant à plusieurs ( 2 ou 3) avec des jouets adaptés et une surveillance attentive de leurs besoins. Ils restent isolés, mais semblent mieux là qu’à Shinjuku.

Les chatons ont leur espace d’exposition aussi. Un salon de beauté permet de faire toiletter sur place son animal. Ceux ci sont admis en laisse ou … en poussette, comme celà semble être fait couramment là bas.Le rayon poussettes pour chiens est vaste et les clients semblent s’en servir autant pour leurs petits chiens que pour leur chat!

Je vous laisse parcourir les images pour voir le nombre de produits dédiés, il y avait même une “cabine d’essayage” pour les vêtements pour chiens, avec miroirs sur 3 cotés… des chaussettes pour chiens, des tonnes de friandises (par exemple à base de cartilage de requin), des structures modulables pour les chats( versions améliorées des arbres), des jouets, bref tout!! Même de la litière qui se jette aux toilettes ou encore sous forme de billes assez grosses pour ne pas accrocher aux coussinets! J’étais subjuguée par tant de produits dédiés à l’univers canin et félin.

Bien que  très courante là bas, ne peux pas recommander l’usage de la poussette pour les promenades pour les animaux de compagnie. L’infantilisation d’un animal n’étant pas ce qu’on peut lui apporter de mieux pour son équilibre. Mais la psychologie animale reste encore méconnue pour les japonais qui ne peuvent que rarement s’offrir le luxe d’être propriétaires de chats ou de chien. Par contre ils font ensuite de leur mieux pour leur offrir tout ce dont ils pourraient avoir besoin, tout comme pour leur “bébé”. J’ai vraiment ressenti cet attachement et ce besoin de consommer pour prouver à quel point on traite bien son animal en lui offrant du luxe, de la (sur) protection et beaucoup d’attentions.

Je n’ai vu aucun chat ou chien errant durant mon séjour: je doute que vu leur prix ils ne traînent pas longtemps seuls dehors! J’ai été fascinée par toutes ces visites dans ce pays si étonnant à chaque seconde pour une parisienne! J’espère y retourner pour découvrir encore de surprenantes facettes de cette mégapole qui m’a enchantée.

En bonus, le lien ci dessous vous permettra de voir comment certains logements du Japon sont aménagés spécialement pour les chats:

http://www.hauspanther.com/2012/12/31/unbelievable-cat-friendly-house-design-from-japan/

Aligato gozaïmass !

 

 

La flore toxique pour vos chats

 


Tous les chats n’ont pas la chance d’avoir un jardin à leur disposition, cependant même ceux
d’appartement peuvent se retrouver au contact de plantes d’intérieurs, d’arbustes de balcons ou de bouquets de fleurs.
Il est important de rappeler que la flore peut avoir des effets toxiques pour le chat.
Certaines senteurs peuvent se cacher dans des diffuseurs de parfum d’intérieur, ou des bien encore dans les huiles essentielles utilisées en phytothérapie et indisposer les félins domestiques.
Je vous propose de prendre connaissance des listes qui suivent, afin de palier au risque toute intoxication involontaire de votre chat et de ceux du voisinage.
Liste des plantes à fleurs:
- Allamanda
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- Amaryllis (Hippeastrum)
- Azalée
- Brunfelsia
- Calla (Zantedeschia)
- Cerisier d’Amour (Solanum)
- Chrysanthème
- Clivia
- Crinum
- Couronne d’Épines (Euphorbia milii)
- Cyclamen
- Dipladenia
- Étoile de Noël(Euphorbia pulcherrima)
- Fleur de Sang (Haemanthus)
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- Hortensia (Hydrangea)
- Hippeastrum
- Hydrangée
- Iris
- Jasmin
- Laurier Rose (Nerium oleander)
- Lys (Toutes les variétés de lys sont très toxiques)
- Muguet
- Narcisses
- Oreille d’Éléphant (Haemanthus)
- Laurier rose (Nerium oleandu)
- Pervenche de Madagascar (Catharanthus roseus)
- Piment d’Ornement (Capsicum annuum)
- Poinsettia (Euphorbia pulcherrima)
- Primevère (Primula)
- Iris
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- Jonquilles
- Quatre Saison (Hydrangea)
- Queue de Chat ou Queue de Renard (Acalypha hispida)
- Rose du Désert (Adenium)
- Rhododendron
- Tulipe
- Violette Bleue (Browallia)
- Sceau de Salomon
- S. capsicastrum
- S jasminoide (Faux jasmin)
- S. sodomeum
DSCF3604 Solanum sodomeum
Liste des plantes vertes et arbustes:
- Aglaonema
- Ail
- Alocasia
- Aloès (Aloesvera)
- Anthurium sp.
- Abrus ou Jequirity (Féve coccinelle)
- Asparagus
- Belladone
- Cacao
- Caladium
- Chlorophytum
- Croton(Codiaeum)
- Cytise
- Datura
- Dieffenbachia (Très toxique)
Dieffenbachia
- Dracaena
- Echalotte
- Euphorbe
- Flax (Pandanus)
- Ficus
- Glycine
- If (Taxus Baccata)
- Jacinthe
- Laurier de Nouvelle-Zélande (Corynocarpus laevigatus)
- Lierre (Hedera Helix)
- Mimosa du japon (Poinciana)
- Oignon
- Palmier de Madagascar (Pachypodium)
- Persil
- Philodendron
- Poinsettia rouge ou blanc (feuilles toxiques)
- Pommier d’Amour (fruits toxiques)
- Pothos (Epipremnum pinatum)
- Robinia pseudoacacia
Robinia_Pseudoacacia_flower
- Sanseveria
- Schefflera
- Solanum pseudocapsicum (Pommier d’amour)
- Syngonium
- Tabac
- Troène (Ligustrum)
- Xanthosoma sp
- Yucca
- Zantedeschia (Arum des fleuristes)
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Le Guy et le Houx sont particulirement nocifs, seul un vétérinaire pourrait en cas d’intoxication sauver votre chat

Journée mondiale du chat

Afin de célébrer les nombreux chats qui ont traversé ma vie, je tiens à faire un post qui leur soit consacré aujourd’hui:

Tout d’abord il y a eu une première gouttière, puis des chatons sauvés de la rue et placés. Ensuite Rocco , le gouttière du Sud, adopté qui a partagé mon quotidien pendant 15 ans.

Il a permis à de nombreux chats des rues comme lui de se sociabiliser en famille d’accueil chez nous. Voici quelques photos de ses protégés, qui, pour la majeure partie, ont trouvé un foyer d’adoption suite à l’aide apportée par mon chat, une florathérapie parfois, beaucoup de jeux et d’affection.

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Le jeune Panpan confié par l’association Stéphane Lamart et son parrain Rocco.

260820091942Bouba (le chaton blanc):Abandonné dans un sac en bas de chez moi avant les départs en vacances.

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Marylin (toilettée dans sa famille d’accueil) adressée par une autre association de protection féline.

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Maeva de l’association Félis’City.

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Coco Rosie en FA  et  Manson ci dessous (tigré gris), le frère farouche de Marylin.

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Enfin Néo, un chat abandonné plusieurs fois par ses “maîtresses” car perdant de beaux poils longs.

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Etre famille d’accueil pour eux fut une expérience très enrichissante . J’ai découvert un peu plus le monde de la protection animale et ai pu ainsi participer à construire le bonheur futur de plusieurs félins. Mon aide fut aussi requise pour trapper des chats errants à proximité des aéroports parisiens, afin de pouvoir les faire stériliser et replacer sur leur site de nourrissage.

Si vous souhaitez à votre tour offrir un peu de temps à un chat(on) en détresse, le temps qu’il trouve un foyer, devenez famille d’accueil pour une association de protection animale. A bientôt.

Chacun cherche son chien

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Cet adage bien connu: “Il n’y a pas de mauvais chien, il n’y a que de mauvais maîtres”, ne doit pas réjouir ceux qui se voient confrontés pour la première fois à un trouble du comportement de leur animal (chien comme chat d’ailleurs).

Un éclairage différent de la situation peut s’appliquer cependant. Les propriétaires de chiens n’ont pas tous eu la chance de connaitre les parents de leur chien. Il est rare qu’ils aient pu participer à des périodes très sensibles de leur développement lors de leurs premiers mois de vie. Bien souvent, personne ne les préviens du second “sevrage” affectif qu’il va falloir faire ,une fois le chiot adopté. Les chiens adoptés adultes en refuge ou SPA n’ont bien souvent pas d’historique ou de témoin de leur vie dans leur foyer précédent. Les informations sont rares et difficiles à obtenir.

Tous les propriétaires de chien, même s’ils choisissent d’acheter un animal de race dans un élevage ou une animalerie, ne peuvent être assurés de la qualité du  futur développement de celui-ci. Les risques que l’animal subisse ensuite une pathologie  physique ou comportementale à l’âge adulte sont plus ou moins élevés selon les cas.

Le choix du lieu d’adoption, du type d’animal approprié à chacun, les renseignements pris sur la race, les particularités de son développement  à prendre en compte permettraient d’éviter certains abandons pour incompatibilité de cohabitation.

Par exemple vous souhaitez acheter un chiot de race. Vous vivez en ville et ne connaissez pas d’éleveur. Il existe environ 342 races de chiens actuellement et 1500 associations de race en France. Comment être sûr de tomber juste, de poser les bonnes questions pour être certain de trouver le chiot qui vous conviendra?

Tout d’abord je recommande de découvrir la race que l’ont souhaite adopter. Vous pouvez rencontrer d’autres propriétaires de ce type de chiens, avoir l’occasion de faire du dog sitting et d’apprécier les qualités comme les défauts de ce type de chien.

Pour reconnaître parmi une portée quel chiot sera le plus adéquat dans votre foyer, vous pouvez demander une consultation spéciale adoption. Je peux vous aider à différencier les lieux d’achats préférables à d’autres, les élevages qui prennent en compte les besoins spécifiques de leurs animaux,ainsi que toutes les autres options d’adoption qui s’offrent à vous. Le but étant de vous apprendre à détecter les signes comportementaux d’un chiot qui  vous sera au plus proche de vos attentes.

Dans le cas d’une primo adoption, ou non choix de l’animal dans le cas de sauvetages, dans l’achat/cadeau de l’animal sur un coup de coeur, le futur adoptant doit être informé au mieux et ses souhaits respectés une fois un profil établit .Une méconnaissance des besoins particuliers à chaque race, une méconnaissance du marché de l’élevage et de la vente de chiots réduit la qualité des propositions de choix éclairés des futurs propriétaires.Les goûts sur l’esthétiques du chiot étant souvent privilégiés aux indices de son futur caractères, au risque de problèmes liés à son développement si le milieu où il va aller, ne correspond pas à ce à quoi il a été habitué.

chien-meme-prev

Les troubles de la communication homme / animal sont nombreux et la provenance de votre futur animal de compagnie, son passé, si adopté, ses antécédents (si maltraitance) doivent être pris en compte.

Lorsqu’un message envoyé par l’un ou l’autre n’a pas été reçu, compris ni pris en compte, c’est le chaos au quotidien pour le propriétaire pour qui il est urgent de trouver une solution, et pour l’animal, qui peut développer un trouble léger (s’aggravant avec le temps).

Le passé du chien ou les problèmes du propriétaire peuvent interférer et amplifier des symptômes, le lien risque alors de s’étioler. Les demandes d’euthanasie pour chiens dit “mordeurs”, les demandes pour convenances personnelles,ou parce l’animal devient malpropre, la négligence et le risque d’abandon sont parfois les conséquences d’une communication rompue entre l’homme et son animal de compagnie.

J’espère qu’une partie de mon travail permettra  une meilleure prise en compte des futurs adoptants et de leurs désirs en matière de compagnie animale. Ainsi, l’accompagnement de leur démarche par des spécialistes du comportement animal  les risques d’incompatibilité homme / animal minimisera les risques de rencontrer et “mauvais chien” et ” mauvais maîtres” par manque de solutions adaptées.

Une fois l’adoption réussie, l’introduction dans le foyer préparée avec soin, il ne me reste plus qu’à vous livrer les clefs pour avoir un chien ou un chat heureux et à vous laissez profiter des bases solides d’ une relation harmonieuse et durable.

chien-enfant

 

Les chats du soleil

C’est de saison, les températures explosent des records et nos animaux de compagnie en souffrent. Vous avez peut être pu observer certains signes dans son comportement qui indiquent qu’ils ont trop chaud, surtout s’ils ne peuvent aller en extérieur. Les félins domestiques régulent leur température entre 38 et 39,2°C, ils supportent agréablement les siestes au soleil. Par contre si la chaleur devient caniculaire, ils cherchent le frais. Ils se cachent à l’ombre, se tapissent et cherche tout courant d’air rafraîchissant.

Ils réduisent leur temps d’activité en journée pour refaire leur apparition à la nuit tombée. Les chats grignotent leurs repas sur 24H , mais préféreront manger le soir ou tôt le matin . Ils recherchent aussi des points d’eau fraîche et boivent habituellement de 40 à 60 ml par jour, pour passer à 100 ml en saison estivale. Leur temps de sommeil peut aller jusqu’à 19, 20H par tranche de 24H. Les chats n’aiment pas souffrir de la chaleur et il est important de favoriser du mieux possible leur confort .

Afin d’aérer votre logement sans risque pour votre chat, divers points sont à aborder:

- les fenêtres oscillo battantes et leur danger pour les chats

-les balcons et rembardes, les fenêtres en étage, risques de chutes, de fugue, de chasse…

Le plus gros risque en ouvrant simplement une fenêtre chez soi lorsqu’on est un propriétaire ou simple ami des chats est de constituer un piège avec votre fenêtre. En effet, les fenêtres oscillo battantes constituent par leur forme un risque que le chat qui s’y faufile se retrouve coincé au niveau du corps . Ils ne peuvent s’en sortir seuls et de trops nombreux animaux n’en réchappent pas. D’autre part, la présence d’une balustrade à une fenêtre, de barreaux à un balcon ou de paillage contre une rambarde de balcon, ne constitue en aucun cas des obstacles aux acrobaties des chats.

Les chats sont connus pour savoir retomber sur leurs pattes, les risques de lésions très graves voire de décès par chutte accidentelle sont malheureusement très fréquents. En effet, le chat peut instinctivement être attiré une seule fois vers le vide, pour chasser un oiseau passant à proximité par exemple et glisser dans son élan depuis votre fenêtre. C’est pourquoi des filets de protection ont été créés pour remédier à ce risque particulier. quand aux fenêtres oscillo battantes, ne les utilisez jamais avec ce mode d’ouverture, et vous aurez ainsi réduit à leur maximum les risques pour vos matous.

Un climatiseur peut bien sur être installé mais veillez à ce qu’il ne soit pas directement orienté sur votre animal, il n’apprécierait pas cette sensation. Un ventilateur placé dans sa pièce de repos peut sinon faire l’affaire (modèle avec sécurité des pales). Si vous étendez un linge mouillé juste derrière celui-ci, il soufflera de l’air plus frais.

Il est aussi souhaitable pour le bien être de votre chat d’appartement ou de maison, en été, de favoriser sa prise de boisson.Vous pouvez par exemple augmenter le nombre de bols d’eau mis à disposition (un par pièce/ par étage). Utilisez de préférence un bol en matière type céramique qui garde le frais et ne prend pas un goût de plastique. Il faut bien sûr changez l’eau régulièrement dans la journée.

Une autre option est de disposer une fontaine à eau adaptée aux félins. Certaines reproduisent même l’écoulement d’un robinet pour les adeptes du lavabo en l’absence de leur maître à domicile.

Une fontaine décorative ne possède pas de filtre , cependant j’ai constaté que les chats aimaient y boire , comme dans une mare, l’eau doit y être plus “naturelle” que dans une gamelle en plastique.

Enfin pour favoriser le repos de vos chats, offrez leur un coin de repos sombre et bien caché, un placard douillet, un carton caché dans un angle de pièce, bref tout ce qui peut ressembler à une tanière sous des feuillages. Le carrelage ou autre surface lisse sera préférée à un pull ou coussin en cette saison pour profiter de longues siestes réparatrices, en attendant le retour de la nuit ou de l’hiver !

Si vous avez habitué votre chaton à apprécier le contact avec les brosses, il sera plus facile en période de mue et lorsqu’il fait chaud, de brosser votre chat régulièrement. Le surplus de poils toilettés ainsi ne viendra pas gêner la digestion de l’animal. Les boules de poils, ne sont pas faciles à évacuer pour lui et peuvent provoquer des gastrites.

En trop grand nombre, les poils ne sont pas bien digérés par le chat, il peut alors présenter un dérèglement de son rythme d’alimentation, une perte de poids, des troubles digestifs à faire surveiller par votre vétérinaire.

Pour prévenir ce risque, il est recommandé de donner un complément alimentaire spécifique, type pâte au malt ou herbe à chat pour que les poils soient amalgamés et plus faciles à évacuer ensuite par l’organisme. Les chats à poils longs sont plus particulièrement à surveiller à ce niveau là. Les pelages mal entretenus pouvant devenir source de divers troubles du comportement du chat, et entraîner beaucoup d’inconfort en saison chaude.

En cas de déplacement du chat pour visite véto ou départ en vacances, l’emploi d’une caisse de transport adaptée est indispensable.

Je recommande que celle ci soit en matériaux solides , bien aérée et assez spacieuse pour que l’animal puisse s’y coucher et se retourner dedans facilement. Évitez autant que possible de sortir l’animal de sa cage,tant que vous n’êtes pas arrivés à destination.

 

Les promenades sur les aires d’autoroute, en laisse sont à bannir , votre matou n’attend qu’une chose se sauver de cette captivité  pour profiter lui aussi de ses vacances!  Afin de maintenir votre cage sur la banquette arrière de votre véhicule, n’oubliez pas la ceinture de sécurité passée dans la poignée. Enfin ne laissez jamais la caisse de transport seule , le chat peut rapidement souffrir d’un excès de température et se déshydrater.

Vous pouvez protéger sa caisse de transport du soleil , la rafraîchir en y mettant des serviettes mouillées dessus, en gardant autant d’aération que possible.

Il existe sinon, de petits ventilateurs à pile pour accrocher sur la grille de la caisse de transport (à tester sans les serviettes):

http://www.boutique-vdv.com/catalogue/Transport/Cages/VENTILATEUR-pour-CAGE_928.html

Le livre  du jour “Les chats du soleil” : http://www.amazon.fr/Les-Chats-Soleil-Hans-Silvester/dp/2732432288 (Il est une île perdue au large des Cyclades, où vivent heureux des centaines de chats. Hans Silvester a passé plus de trois années parmi eux, les suivant, à pattes de velours, afin de les surprendre dans leur intimité. De cette complicité acquise au prix d’une patience et d’une passion sans limite, sont nées ces photographies exceptionnelles, pleines d’émotion et de tendresse.)

Je m’attarderais une prochaine fois sur les méthodes les plus adéquates pour transporter son animal de compagnie dans les meilleures conditions.D’ici là je vous souhaite un bel été avec vos chats!

Dog in the City @ San Francisco

Un petit tour d’horizon de notre planète et du sort réservé à nos amis chiens et chats dans les plus grandes villes du monde, “Dog in the City” vous fait découvrir un bout de leur univers. Cette semaine j’ai arpenté le célèbre quartier Castro à San Francisco.

Après avoir fraîchement revu le film “Harvey Milk”, j’ai eu l’envie de me rendre sur place pour voir ces légendaires rues. Le mois de la Gay Pride donnait le ton et toute les rues étaient aux couleurs du célèbre drapeau arc-en-ciel. J’ai emprunté l’une des nombreuses lignes de tramway qui agrémentent cette ville ,moyen de transport fort agréable pour s’imprégner de l’atmosphère locale . Une petite traversée dans le temps ballottée dans ces anciennes voitures au design rétro, tout en profitant de l’immense ciel bleu limpide jusqu’au terminus.

Le quartier de Castro m’est apparut très vivant comme point phare de la communauté gay, des gens flânent et discutent entre deux shoppings, une terrasse ou un bar local.Les touristes apprécient l’originalité des produits proposés et la créativité qui se dégage des devantures colorées. Ce qui attire mon attention dans  la rue la plus commerçante, c’est un petit bouledogue français, tenu en laisse par son maître bavardant devant une boutique.

 

En l’approchant je constate qu’il s’agit d’un salon de toilettage canin. En effet il semble que de nombreux, hommes ou couples du quartier soient propriétaires de chiens, et bien souvent de race. Ils apprécient donc ce salon de proximité qui débordait de clients. Tous les toutous semblaient être l’objet de beaucoup d’attention, d’affection et de soins de grande qualité.Les box pour attendre en vitrine leur offrait même une pause dessins animés à la télé! Au pays de Walt Disney, rien de surprenant, les chiens ont droit aux mêmes attentions qu’un enfant!! Des accessoires à la dernière mode étaient proposés pour parfaire la beauté des toutous les plus gatés.

 

Je n’ai pas vu d’animaux errants durant mon bref séjour. Il y en a certainement, mais je n’en ai pas constaté. Ce qui m’a plus choquée fut le nombre  de personnes sans abris dans les rues, chiffre qui semble avoir explosé depuis quelques années. Certains font d’ailleurs la manche avec leurs chiens dans le centre. Je ne crois pas qu’ils soient sanctionnés pour celà comme c’est le cas en France.

San Francisco offre aux chiens et à leurs maîtres toutes les facilités possibles en matière de clinique vétérinaire, soins et dressage, toilettage et comportementalisme canin. En effet, une série télévisé américaine ” The Dog Whisperer”, animée par César Millan a promu cette approche de l’animal et permis à de nombreuses personnes de profiter de ses services et de ceux de ses confrères.(Je vous recommande au passage son émission: http://www.cesarsway.com/channel/dog-whisperer-tv).

Lorsqu’ils ne profitent pas d’une ballade à la portière d’une voiture de sport pour prendre le soleil, les chiens de San Francisco ont de nombreux “dog park” à leur disposition. Ils peuvent être ainsi lachés en liberté, bien que vivants en ville et sans risquer de chasser une espèce d’oiseau, protégée dans la région: http://sanfrancisco.about.com/library/sfmaps/blsanfranciscodogparksmap.htm

Un modèle d’innovation et de gestion d’espaces de cohabition en plein air des chiens et humains, aménagés pour et dans le respect de leurs besoins naturels de liberté. J’espère que la ville de Paris aura vent de ces possibles et permettra, un jour, d’ouvrir ce type de parc intra muros, pour le bien être des chiens urbains.

Les Etats-Unis sont à la pointe des pratiques et approches naturelles de l’animal par l’homme, la méthode des “murmureurs ou chuchotteurs” à l’oreille des chevaux vient de là bas.

Mais c’est une autre histoire…

 

Pourquoi cette profession me passionne ?

Oui, comme beaucoup d’entre vous certainement, j’ai aimé les animaux dès ma plus tendre enfance. Du chien de ma nourrice aux poneys, en passant par les lapins, autruches et poissons rouges, tous les animaux présentaient pour moi un intérêt unique, à chaque fois renouvelé. Je ne pouvais m’empêcher de les approcher, les toucher, et tenter de communiquer avec eux.

Leur peur primitive de l’humain me semblait irraisonnée, tant je croyais en la bonté sincère de l’humain envers tout animal. Ce n’est qu’en grandissant que j’ai compris que pour leur propre survie , ils avaient intérêt à rester méfiants vis à vis de l’homme.

Le biologiste allemande Jakob Von Uexküll, a développé l’idée que chaque animal, de la limace à l’homme, invente la connaissance propre de son monde, son Umwelt. C’est précisément cela que je cherche à comprendre, à percevoir par le biais de mon métier. J’ai donc étudié les chevaux, puis les chats et les chiens de manière éthologique.

Il s’agit de connaitre leur fonctionnement en état de liberté, dans la nature pour comprendre comment il agissent entre eux et vis à vis de leur environnement de manière “normale”. J’ai ensuite appris les manières de dépasser la frontière de leur langage.

La source du problème de la communication se résume en un choix de fonctionnement dirigé à l’envers : ” apprendre le français à un animal ?” ou “apprendre à un humain la langue de l’animal ?”.

Le second choix s’est avéré bien plus efficace et source de réel partenariat inter espèces. Enfin il s’est agi pour moi de pouvoir aider le plus grand nombre d’animaux possibles grâce à ce que j’avais appris des particularités de ces animaux.

Le métier de comportementaliste animalier s’est imposé à moi de manière évidente dès lors que sa formation fut dispensée en France. J’ai suivi un cursus de 2 ans et ai pu rencontrer mes premiers clients.

J’avais déjà utilisé mes méthodes avec les chevaux avec succès et espérait beaucoup de ma nouvelle profession. Celle-ci, fort méconnue encore, n’a pas encore évolué en France. J’ai cependant pu mener de nombreuses séances à domicile à Paris. Chacun de mes clients m’a permis d’avoir un suivi du problème pour lequel ils consultaient. Ils sont satisfaits de voir les changements attendus dans les comportements de leur chat ou chien dès la première séance.

C’est à chaque fois pour moi un nouveau challenge, que de se projeter dans la vie d’un être, qui ne peut s’exprimer par des mots pour délivrer son message à ses proches. Leur dire ce qu’il attend d’eux pour se sentir mieux et ne plus avoir de comportement troublé. Lorsque j’apprends qu’ils vivent à nouveau heureux avec leurs propriétaires, je suis sincèrement ravie, apaisée d’avoir compris leur souffrance .

Je ne stigmatise pas les clients, ils sont acteurs de la thérapie comportementale à mettre en place, et sans leur collaboration et leur demande explicite, je ne pourrais rien faire. Leur volonté de traiter avec délicatesse et professionnalisme la psychologie de leur animal est déjà remarquable, leur envie de faire mieux est sincère , je les oriente donc vers de bonnes pratiques pour les aider dans cette démarche.

J’aime cette profession atypique, car plus j’avance et plus mon expérience s’enrichie de nouvelles situations, à chaque fois différente et de nouvelles solutions à adapter pour remettre un chat ou un chien au meilleur de son potentiel.

lévriers

Ce qu’on ne dit jamais aux propriétaires d’animaux

Aujourd’hui je vais vous parler de ce qui n’est jamais dit aux propriétaires d’animaux.

Certains symptômes de pathologies méconnues peuvent passer totalement inaperçus aux yeux des maîtres. Il s’agit notamment des symptômes dépressifs.

Un animal peut avoir besoin en effet de s’isoler pour dormir, être au calme. Cependant rare sont les personnes qui se plaignent d’avoir un animal trop calme. Les premiers symptômes passent donc inaperçus.

En appartement, il n’est pas rare qu’un animal manque de dépense physique par rapport à ses besoins en fonction de ses spécificités. Il arrive donc qu’il soit en surpoids. Le vétérinaire peut en faire le constat à l’occasion de la visite annuelle pour les vaccins. Il est rarement entendu, la nourriture étant une chose importante pour l’animal, les propriétaires les “gatent” bien souvent. Ne connaissant pas toujours les besoins nutritifs particuliers de chaque chat, chaque chien, les risques pour sa santé augmentent avec le temps. La prise de poids et le manque d’activité sont des symptômes dépressifs qui peuvent passer encore une fois inaperçus et être parfaitement tolérés par les propriétaires.

Obie

C’est pourquoi j’espère avoir soulevé quelque intérêt au bien être mental de votre chat ou de votre chien, qui peut souffrir en silence très longtemps, sans créer pour autant de trouble ou laisser voir son trouble mental.
C’est à chacun de prendre conscience de l’intérêt de la démarche de consulter un(e) comportementaliste animalier pour chaque animal adopté ,ceci afin de permettre au plus tôt la mise en  place de bonnes habitudes à l’égard de cet être si particulier, dont les besoins ne sont pas ceux d’un enfant, ou d’un autre animal à 4 pattes!

La personnalité  de chaque individu est prise en compte, l’environnement , l’histoire de l’animal , ainsi que les habitudes de vie de sa famille humaine.

Cette compréhension globale  de ce qu’est la vie , la personnalité, de votre animal de compagnie , permet de déceler même les plus petites douleurs de l’âme ( du corps aussi parfois)  qui pourraient, à terme, entraîner une réduction de l’espérance de vie, des risques de symptômes plus marqués et une dégradation de la qualité de vie, pour et avec, l’animal concerné.
Ne laissez pas votre animal déprimer ! contactez -moi pour toute question sur les thérapies à envisager .

Ma formation

Bienvenue sur mon blog!

Afin de permettre à chacun de connaître le champs de mes compétences, je vous donne le contenu de ma formation de comportementaliste animalier.

Comportement du chat

- Le développement comportemental du chat
- La période pré natale
- La période néo natale
- La période de transition
- La période de socialisation
- le rôle de la mère
- Acquisition des autocontrôles
- Les apprentissages : de la propreté, de la chasse/prédation, de la toilette
- acquisition de l’homéostasie sensorielle
- le détachement
- Le champ d’activité
- le jeu
- la chasse
- les interactions
- la reproduction
- Le champ d’isolement
- Le champ d’agression
- Les différents sytèmes de communication
- Communication olfactive
- Communication tactile
- Communication visuelle
- Communication auditive
- Sémiologie et ethogramme du chat
- Comportement alimentaire
- Comportement éliminatoire
- Comportements somesthesiques
- Comportements centrifuges
- Interactions avec l’environnement social : comportements agonistes, agression – prédatrice et par jeu, agression par irritation, agression territoriale, agression
- par peur
- Interactions avec l’environnement physique : comportement exploratoire,
- organisation du territoire, interprétation, marquage facial, marquage par
- griffade, marquage urinaire
- Comportement sexuel, maternel
- Etats pathologiques et affections comportementales : les états phobiques, de
- peur, le syndrome d’anxiété, la dépression, l’instrumentalisation..
- Troubles du jeune chat, de l’adulte
- Troubles liés au milieu de vie
- Traitement de la psychopathologie chez le chat : les psychotropes, les
- pheromones, les thérapies comportementales…


Les Troubles du comportement du chien – Psychopathologie clinique du chien

- Psychopathologie Clinique du chien Le développement comportemental du
- chien
- Période pré natale
- Période néo natale
- Développement du chiot
- Période de transition
- Test du réflexe de sursautement
- attachement et conséquences
- Période de socialisation
- Les sytèmes de communication : olfactive, visuelle
- La hiérarchie et les règles de vie : Hiérarchisation alimentaire, spatiale,
- sexuelle
- Les fonctions de l’attachement
- Le détachement
- Sémiologie et ethogramme du chien : les comportements centripètes,
- alimentaire, dispsique, éliminatoire, somesthésiques, centrifuge
- Interactions avec l’environnement social : comportements agonistes,
- agressions prédatrice, hiérarchique, par irritation, territoriale et maternelle, par – peur, soumission, fuite, évitement
- jeux
- relations avec le propriétaire
- éducation
- Interactions avec l’environnement physique : comportement exploratoire,
- mixtes, sexuel
- Etude pathologiques du chien : les phobies, l’anxiété, les dépressions,
- l’instrumentalisation, dystimie, syndrome dissociatif
- Les troubles du développement : le syndrome HSHA, le syndrome de provation – sensorielle, désocialisation…
- Les troubles de l’adulte
- Sociopathie
- Troubles de la hiérarchie
- Les troubles chez le chien âgé : depressifs, cognitifs
- Traitement de la psychopathologie clinique chez le chien : les psychotropes, les – pheromones, les thérapies comportementales…

Psychopathologie et connaissances du chien
- La Psychopathologie

- Les raisons d’explorer la psychopathologie
- Que propose la psychopathologie ?
- Psychopathologie et sciences humaines
- Psychopathologie animale
- Historique de la psychiatrie
- Etude de la psychopathologie
- Notion de structure (selon Freud)
- Le Moi primaire du chien
- Distinguer la psychose de la névrose
- La sémiologie
- L’angoisse
- L’angoisse névrotique
- L’anxiété pathologique chez le chien
- Angoisse psychotique
- Le comportementaliste et l’analyse des symptômes
- Les troubles de la mémoire
- L’anxiété chez l’espèce humaine
- Types d’anxiété chez le chien
- Enurésie des jeunes chiens au travail
- Anxiété de privation
- Anxiété de séparation
- Symptomatologie : Le langage – La psychomotricité

- La Névrose

- Évolution du concept de névrose dans la nosographie psychanalytique
- Névrose d’angoisse
- Névrose phobique
- Névrose hystérique
- Névrose obsessionnelle
- Clinique des symptômes névrotiques
- Anomalies de la vie sexuelle
- Troubles du sommeil
- Agressivité
- Asthénie
- Troubles des conduites alimentaires
- Troubles hypocondriaques
- Angoisse
- L’angoisse du traumatisme de la naissance
- L’angoisse de séparation
- L’angoisse de castration
- L’angoisse morale
- La structure névrotique
- Les identifications œdipiennes
- La castration œdipienne
- Origine des différents types de névroses
- Névrose d’angoisse : Caractéristiques
- Névrose phobique : Les symptômes – Les différentes phobies
- Les phobies animales
- Groupes et stades de la phobie animale
- L’hystérie-Les symptômes hystériques-Dynamique de la maladie
- Névrose obsessionnelle Caractéristiques-Les symptômes-Personnalité
- Les crises de dépression névrotique
- La dépression chez l’obsessionnel
- Le syndrome de dépression chez l’animal
- Formes de dépression chez l’animal
- Traitement de la dépression
- Les traitements en psychologie humaine

- Organisations psychotiques

- Schizophrénie
- Le syndrome dissociatif chez l’animal

- Connaissance du chien

- Le système nerveux
- Caractères généraux des nerfs
- Le Système nerveux végétatif
- Le squelette
- Etude des régions anatomiques
- Les muscles du chien
- L’appareil digestif du chien
- Le coeur
- L’appareil respiratoire
- L’appareil génital mâle/femelle
- Les dents
- Les principales maladies du chien
- Pathologies de l’appareil respiratoire – digestif – urinaire
- Les pathologies nerveuses
- Les pathologies infectieuses rencontrées en élevage canin

Mon mémoire de fin d’études, actuellement en cours de rédaction porte sur la dépression du chat. Le cursus est agrémenté de stages complémentaires en PNL, florathérapie (Fleurs de Bach pour chiens et chats), techniques d’entretien et résolutions de cas pratiques.

D’autre part je suis propriétaire de chats depuis plus de vingt ans et protectrice indépendante de chats.J’ai participé au sauvetage, trappage, placement en famille d’adoption, en étant famille d’accueil pour chatons et chats errants en région parisienne.

De belles expériences qui m’ont aidé à encore mieux percevoir les bénéfices de ma formation professionnelle.

Je me tiens à votre disposition si vous souhaitez des informations complémentaires à ce sujet.

Bien que je ne sois pas actuellement propriétaire d’un chien, j’apprécie de travailler sur des cas concrets pour permettre de rétablir l’harmonie inter espèces dans les foyers, où un trouble s’était installé et peut être éviter ainsi, certains abandons ou risque de recrudescence des problèmes.

Passionnée par le langage animal, je communique de manière naturelle avec les chevaux suite à une formation au Haras de la Cense ; après des années d’équitation classique, j’ai réappris les bases. Mon intérêt pour ce monde en apparence silencieux qu’est la communication animale , n’a fait que croitre au fur et à mesure qu’il s’est enrichi de la connaissance de ses nombreux signaux . Les détecter pour tacher de les comprendre qu’il s’agisse de chats, de chiens, de chevaux est aussi passionnant que la psychologie humaine.

Chaque animal de compagnie qui m’est présenté par son propriétaire pour un trouble du comportement est un mystère à éclaircir grâce à la consultation comportementale. La passion pour les animaux associée à ma formation et pratique, me permettent de  mettre des mots sur la requête animale et de lever le voile sur leur monde de silence.

A bientôt!